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	<title>Laurent Marques, auteur/autrice sur Voyagerluxe.com</title>
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	<link>https://voyagerluxe.com/author/laurent/</link>
	<description>Le magazine du voyage haut de gamme</description>
	<lastBuildDate>Thu, 17 Sep 2026 13:45:48 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Séjour de luxe à Tokyo, deux hôtels au choix</title>
		<link>https://voyagerluxe.com/sejour-de-luxe-a-tokyo-deux-hotels-au-choix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Marques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 13:45:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Hôtels]]></category>
		<category><![CDATA[Nos tests]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Plantons le décor. Tokyo est une ville gigantesque, composée de plus de 14 millions d’habitants. S’y perdre n’est pas une option. Mais un monument, facilement reconnaissable, permet de facilement se repérer : la cousine de la Tour Eiffel. La Tokyo Tower est rouge et blanche, tout aussi imposante et quelques mètres plus grande que l’originale,&#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plantons le décor. Tokyo est une ville gigantesque, composée de plus de 14 millions d’habitants. S’y perdre n’est pas une option. Mais un monument, facilement reconnaissable, permet de facilement se repérer : la cousine de la Tour Eiffel. La Tokyo Tower est rouge et blanche, tout aussi imposante et quelques mètres plus grande que l’originale, à Paris. La journée, c’est une compagnie agréable. Le soir, cela devient magique.</strong></p>
<h2>Le  Prince Park Tower Tokyo</h2>
<p>On dit souvent que pour un hôtel, la localisation fait tout. C’est exagéré, mais dans le cas présent, on tient un argument massue.En plus d’offrir un confort de tous les instants, l&rsquo;hôtel bénéficie d’une vue démentielle.</p>
<h3>La vue depuis les chambres :</h3>
<p>À quelques centaines de mètres de la Tokyo Tower, trône le Prince Park Tower Tokyo. L’immeuble a récemment été intégralement rénové (22 millions d’euros posés sur la table). Il est l’un des bâtiments les plus proches de la Tour. Comme au premier rang, un soir d’Opéra. De plus, certaines chambres possèdent des balcons, afin de toucher d’encore plus près le spectacle.</p>
<p>On vous recommande de réserver, entre le 29<sup>ème</sup> et le 31<sup>ème</sup> étage, une Premium King Room, voire, encore mieux, une Premium Corner King Room, pour passer la soirée en tête à tête avec ce bijou de fer qu’est la Tokyo Tower.</p>
<p>Tout autour, les immeubles de Tokyo bordent ce décor renversant. Les toits des immeubles clignotent de petites lumières rouges, avec le <em>jetlag</em> on passe des heures à rêvasser devant ce panorama féérique.</p>
<h3>Les chambres :</h3>
<p>Elles dégagent le confort des hôtels cinq étoiles, mais à un tarif moins élevé que les palaces tokyoïtes. Bois clair, larges baies vitrées, salle de bain avec baignoire hyper confortable, là où tant d’autres hôtels japonais offrent des sabots en guise de pataugeoires.</p>
<h4>L’hôtel Prince Park Tower : À tester absolument !</h4>
<p>Le Prince Park Tower Tokyo est situé dans un luxuriant parc. Inutile de préciser à quel point il convient de s’y rendre fin mars-début avril, lors de la saison des cerisiers en fleurs, les <em>sakura, où des couples, des étudiants, des familles viennent pic-niquer, parfois tard la nuit, au pied de ce festival de fleurs blanches et roses</em>.<br />
Autre spécificité japonaise : il y a de la vie dans les sous-sols des hôtels. Les mètres carrés étant prohibitifs, les grands ensembles rivalisent tous de restaurants, de boutiques, parfois même d’églises pour se marier.</p>
<p>Le Prince Park Tower Tokyo bénéficie d’un bowling, d’une piscine à couloirs longs (parfait pour le crawl). Et un onsen, une source d’eau chaude, puisée plusieurs centaines de mètres en profondeur. L’installation, quelque peu dans son jus, se révèle une agréable expérience pour relâcher la pression. 41,10 degrés lors de notre essai. Immergé dans une eau très riche en soufre, il suffit de quelques minutes pour décompresser totalement.</p>
<p>Le lendemain matin, prendre son petit déjeuner au dernier étage, le 33<sup>ème</sup>, une nouvelle fois face à la Tokyo Tower. Omelette japonaise, divine soupe miso maison, et des viennoiseries plus raffinées qu’en France, avec une confiture de citrouille diaboliquement enivrante.</p>
<p><strong>Indication de prix</strong> : Junior Suite à partir de 400 € la nuit.</p>
<p><a href="https://www.princehotels.com/parktower" target="_blank" rel="noopener"><strong>PLUS D&rsquo;INFO</strong></a></p>
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<h2>Le Palace Hotel Tokyo</h2>
<p>Le Palace Hotel a ouvert ses portes en 1961. Au début des années 2010, il a été décidé de tout refaire. Et d’appeler l’architecte Terry Mc Ginnity. Trois ans de travaux, pour ne rien faire à moitié. Composition sobre partout. Marbre, verre, velours. Très enveloppant. Même les œuvres d’art disséminées dans les couloirs et l’immense hall jouent le jeu de suggérer plutôt que d’en mettre plein les yeux. Ici, on apprivoise le beau. On lui laisse du temps, afin qu’il vous envahisse. Par touches successives.</p>
<p>Le Palace Hotel Tokyo a pour voisin… l’empereur japonais. Seul établissement à se trouver directement dans l’enceinte du jardin impérial, ce cinq-étoiles a pour matière première la délicatesse.</p>
<h3>La situation du Palace Tokyo Hotel</h3>
<p>Commençons par détricoter un fantasme. Non, même quand on est un hôtel situé à quelques centaines de mètres de la demeure impériale, impossible d’épier sa Majesté. C’est tout bonnement impossible, on appellera cela la distance impériale. En revanche, quand on réside quelques jours au Palace Hotel de Tokyo, on peut profiter d’une vue bluffante sur une partie des jardins du palais impérial. Les pierres massives et grises, appelées <em>Aji</em>, qui encerclent l’enceinte, confèrent aux lieux quelque chose de magique. Les arbustes, que l’on dirait presque brodés tant ils contiennent mille grâces, sont alignés devant nous.</p>
<h3>Les chambres du Palace Tokyo Hotel</h3>
<p>Au total, l’hôtel compte 284 chambres. Dont six récentes suites, outrageusement spacieuses pour une ville comme Tokyo, où les mètres carrés sont un bien précieux compte tenu du prix de l’immobilier démentiel.</p>
<p>Depuis l’une des chambres, au 17<sup>ème</sup> étage duPalace Hotel Tokyo, assis sur des chaises de jardin à côté d’une ravissante lampe japonaise minimaliste, on profite de la terrasse en se disant qu’on a une chance rare. La plupart des cinq-étoiles tokyoïtes n’ont pas de balcons. Ici, c’est un luxe parmi d’autres.<br />
Lits ultra-moelleux, mobilier en bois doux, teints crèmes. La salle de bain est garnie de produits cosmétiques Bamford. Un cocon, on vous dit !</p>
<p>« L’art de recevoir, au Japon, c’est faire plaisir mais aussi se faire plaisir. Rien de grave si les attentions que nous apportons ne sont pas toutes relevées par les clients » explique joliment un des managers. Traduction : l’art de l’hospitalité à la japonaise, contient des gestes, des signes, si multiples, qu’il en devient complexe de saisir chaque portée.</p>
<h3>La restauration au Palace Tokyo Hotel</h3>
<p>Dans le hall, les bouquets de fleurs, épurés et grandioses à la fois, varient d’une semaine sur l’autre, pour coller aux saisons. A cet effet, il est à noter qu’au Japon, il existe 72 mini-saisons. Culinairement, les mêmes variations saisonnières sont proposées dans les restaurants de l’hôtel. Deux sont étoilés. Parmi eux l’établissement « Esterre », piloté par le géant Ducasse. Aux commandes, le chef cuisto Kei Kojima, passé par Monaco. Il a durant vingt travaillé avec le bras droit de Ducasse, Franck Cerutti</p>
<p>Le petit déjeuner se déguste en terrasse, au rez-de-chaussée, face aux douves du jardin impérial. Un enchantement, qui vient se rajouter au buffet parfaitement composé, et où – on y revient – les recettes, la découpe des produits, la fraîcheur, viennent contredire ceux qui pensent toujours se faire avoir quand ils voient écrit « buffet » et « breakfast » ensemble.</p>
<p>On vous recommande aussi de piquer une tête dans la piscine du Spa Evian – la marque n’a qu’une adresse au Japon, et c’est ici.</p>
<h4>Mais aussi&#8230;</h4>
<p>Et puis il y a le service. Rigoureux. Dédié. Tous les instants, toujours, tout le temps.</p>
<p><strong>600 employés prêts à intervenir à la moindre demande. L’art de vivre à la japonaise trouve ici sa quintessence.</strong></p>
<p><strong>Prix indicatif</strong> : chambre à partir de 650 € la nuit.</p>
<p><a href="https://en.palacehoteltokyo.com/" target="_blank" rel="noopener"><strong>PLUS D&rsquo;INFO</strong></a></p>
<p><strong>Lire aussi</strong> :</p>
<p><a href="https://voyagerluxe.com/le-park-hyatt-tokyo-lost-in-perfection/">https://voyagerluxe.com/le-park-hyatt-tokyo-lost-in-perfection/</a><br />
<a href="https://voyagerluxe.com/ouverture-dun-hotel-aman-resort-a-tokyo/">https://voyagerluxe.com/ouverture-dun-hotel-aman-resort-a-tokyo/</a><br />
<a href="https://voyagerluxe.com/ouverture-du-andaz-tokyo-toranomon-hills/">https://voyagerluxe.com/ouverture-du-andaz-tokyo-toranomon-hills/</a></p>
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		<title>Voyage en famille en Thaïlande</title>
		<link>https://voyagerluxe.com/voyage-en-famille-en-thailande/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Marques]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 12:03:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Hôtels]]></category>
		<category><![CDATA[Nos tests]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On a testé un séjour en famille en Thaïlande, de Chiang Maï à Hua Hin, avec la petite chaîne d’hôtels thaïlandaise Aleenta resort &#38; spa qui sait recevoir ! Aleenta, des hôtels purement thaïlandais et très exclusifs Aleenta Retreat Chiang Maï 5* « Un secret laqué, dans le nord enivrant de la Thaïlande ». En arrinat à l&#8217;Aleenta&#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On a testé un séjour en famille en Thaïlande, de Chiang Maï à Hua Hin, avec la petite chaîne d’hôtels thaïlandaise Aleenta resort &amp; spa qui sait recevoir !</strong></p>
<h3>Aleenta, des hôtels purement thaïlandais et très exclusifs</h3>
<h2>Aleenta Retreat Chiang Maï 5*</h2>
<p><strong>« Un secret laqué, dans le nord enivrant de la Thaïlande ».</strong></p>
<p>En arrinat à l&rsquo;Aleenta Chiang Maï, les enfants ont bondi du taxi. Ils ont vu la piscine, son camaïeu de faïences bleues, ses délicats débordements, ils n’ont qu’une envie : plonger.<br />
Avant cela, un cocktail « herbal », de petits gâteaux composés de riz soufflé et de sésame… Dès l’accueil, on sent ici une farouche volonté d’offrir un service sur mesure.</p>
<p>Ouvert en avril 2023, l’Aleenta Retreat de Chiang Maï compte <strong>44 chambres dont 32 deluxe.</strong><br />
Notre clef à peine remise, nous voilà dans une petite villa sur deux étages. Literie extatique, baignoire grand format, des meubles rouges lorgnant vers le style mandarin (on est territorialement à la croisée de plusieurs cultures sino-thaïlandaises). Une piscine privée dans un jardin de poche. Les kids réclament lunettes et crème solaire. A eux la piscine centrale, qu’entourent plusieurs bâtiments en bois dans la plus pure tradition du nord de la Thaïlande.</p>
<p>L’un de ces bâtiments intrigue par sa sophistication. Les planches de teck ont été récupérées dans une ancienne maison de Chiang Maï pour composer la structure actuelle qui nous fait face. A l’intérieur, c’est une villa privative. Une résidence de quatre chambres, avec une décoration d’époque, à couper le souffle. Aucun faux pas, chaque lampadaire, chaque coffre en bois relève de l’exquis. Un art de la délicatesse, loin de tout formatage. Un côté « pas encore vu dans les magazines de déco&#8230; « .</p>
<h3>Pour les enfants à l&rsquo;Aleenta Chiang Maï</h3>
<p>Les cris de joie des enfants percent au loin. Des ateliers ont été prévus pour eux, qu’il convient d’honorer. D’ailleurs, on est au départ un peu perdu. Comment un établissement cinq étoiles peut, à la fois, prôner le terme « Retreat » dans son intitulé et garantir d’être « kids friendly » ? Il y a quelque chose qui relève, en apparence, de l’injonction paradoxale. Comment faire cohabiter repos, exclusivité et bambins ? L’Aleenta Chiang Maï réussit cette prouesse de penser, tout le temps, sans hiérarchie, au bonheur de chacun. L’équation relève du miracle. Pari gagné.</p>
<p>Les ateliers justement, forment la preuve ultime de cette démarche. Le personnel, dédié, ne regarde jamais sa montre Qu’il s’agisse d’apprendre à composer des guirlandes de papier crépon d’inspiration thaï ou des bouquets de fleurs séchées. Idem lors d’une initiation à la cuisine thaïlandaise, avec le chef Kittipong Thepka qui manie mille épices tel un sorcier culinaire. Les enfants en redemandent ? Le programme s’adapte. Rien n’est figé, tout est à la demande. Et chaque moment passé est source d’échanges sur le pays, ses coutumes dont certaines sont exquises à percer.</p>
<h3>Pour les parents à l&rsquo;Aleenta Chiang Maï</h3>
<p>Les parents n’ont que le loisir de profiter des cours de yoga, de stretching, mais aussi de méditation de l&rsquo;Aleenta Chiang Maï. Deux séances sont offertes pour chaque résident. L’enseignement démarre au lever du soleil. Au premier étage d’une aile dessinée telle une épure japonisante.</p>
<p>Puis c’est l’heure d’aller visiter, à dix minutes en voiture depuis l&rsquo;Aleenta, un parc composé de plusieurs temples, dont certains sont encastrés dans des tunnels et des grottes. Les lieux envoûtent. On imagine un gracieux tigre sortir comme dans les films du palmé Apichatpong Weerasethakul. Pour cette visite, Luang, qui travaille à l’hôtel, nous accompagne. Il délivre une foultitude d’anecdotes pour appréhender les lieux, petits comme grands. Il s’improvise, de sa propre initiative, photographe. Sa délicatesse va jusqu’à réaliser plus tard un dessin à destination des enfants.</p>
<p>La soirée s’achève par un cocktail au bar de l’hôtel, au premier étage du restaurant. Le mixologue est un orfèvre. Liqueurs, lychees, fleurs et épices. Fermer les yeux, se bercer soi-même.</p>
<p>Un anniversaire a lieu dans une salle attenante. Une soirée privative. Mais l’enfant qui fête ses dix ans arrive pour tendre une assiette dans laquelle trône une part de gâteau. Puis deux, trois, quatre, cinq assiettes&#8230; Une pour chacun d’entre nous. Touchant ! On descend d’un étage, pour le dîner. Les mets réalisés par le chef dégagent d’enivrantes promesses. Au petit déjeuner, le lendemain matin, ça sera tout aussi vrai.</p>
<p>L’heure de dormir. Les mioches réclament un dernier plongeon. Pas à cette heure-ci. « Retreat » se rappelle-t-on au moment de les border. Pas un bruit dehors, un doux vent s’engouffre dans quelques bambous. Les rêves ont trouvé leur chemin. Et nous notre petit paradis thaïlandais.</p>
<p><strong>Deluxe Balcony à partir de 170 euros. 300 euros pour une suite familiale.</strong></p>
<p><strong>Pratique :</strong> pour accéder à l&rsquo;Aleenta Retreat depuis l’aéroport de Chiang Maï (qui offre des correspondances tous les jours avec Bangkok), compter quinze minutes en voiture. L’hôtel se charge des transferts.<br />
Le centre historique de Chiang Maï (la ville compte 300 temples) n’est qu’à quinze minutes en voiture.</p>
<h2>L&rsquo;Aleenta Hua Hin Pranbudi resort &amp; spa 5*</h2>
<p><strong>L’Aleenta Hua Hin, « un bijou thaï posé sur la mer ».</strong></p>
<p>Après quatre heures de route depuis Bangkok, les enfants commencent à crier dans la voiture, la mer arrive, on la devine, le bruit des vagues, ça y est. La libération ! Face à nous, l’entrée du Aleenta Hua Hin Pranburi. Accueil sur mesure. Cocktail de thé glacé. Des vases débordant de pétales de fleurs. On devine déjà un établissement familial fait de discrétion et d’élégance.</p>
<h3>L&rsquo;Aleenta Hua Hin, Kids friendly et exclusif à la fois</h3>
<p>Au total, <strong>une vingtaine de chambres et villas toutes décorées différemment.</strong> Le doux et fin sable du Golfe de Thaïlande en ligne de mire. Notre villa, qui donne directement sur la plage, se trouve à notre gauche, dans la partie « Frangipanier », une zone réussissant ce que beaucoup d’autres établissements ratent : être « kids friendly » et exclusif à la fois (l’autre aile, « Resort Wing, est à privilégier pour les couples sans enfant).</p>
<p>Pendant que les enfants courent vers la plage, nous profitons d’un instant de calme dans cette villa aux tons blancs et bleus. Meubles en bois, sol avec tomettes carrées, aucune faute de goût. Deux immenses chambres, chacune équipée d’une salle de bain avec douche extérieure ou baignoire, c’est selon. Un grand salon vient compléter l’offre, permettant aux enfants de déambuler sans risque de casser les noix des plus grands&#8230;</p>
<p>Les bambins justement ! On a très vite la confirmation que l’Aleenta n’est pas « kids friendly » de manière opportune au moment de la réservation, mais garde cet état d’esprit du début à la fin de notre expérience. Dès notre installation, une tente a été dressée pour la plus petite de notre troupe: Guirlande éclairée, puzzle en bois durable, on dirait une pub pour le magazine Milk. Une matière en or pour poser sur Instagram des clichés « paradis des enfants » et rendre jaloux les copains restés en France&#8230;</p>
<p>Dehors, une pelouse d’un vert étincelant, quelques pas, puis nous voici sur la plage. Longue, classieuse. C’est le rendez-vous des fans de kite Surf. Le décor est renversant. Quelque part entre un Acapulco qui aurait été préservé et une plage des Landes. Voyager c&rsquo;est rêver !</p>
<p>L’Aleenta Hua Hin a pour point névralgique une piscine avec en son centre une végétation luxuriante, même si l’on ne remarque que les sublimes frangipaniers. Leurs fleurs tombent dans l’eau de la piscine avec la même délicatesse qu’une plume sur un carré de soie. Céleste.</p>
<p>Les enfants veulent un cocktail de fruits. Le bar, qui jouxte littéralement la piscine, se charge de trouver les ingrédients d’une fraîcheur sans pareil. Mangues, mangoustan, ananas et lychees pour les avertis…</p>
<h3>Pas de télé à l&rsquo;Aleenta Hua Hin !</h3>
<p>L’Aleenta Hua Hin n’offre aucune télévision dans les chambres; estimant qu’il y a mieux à regarder ailleurs. Le jour, ce cadre extatique du Golfe de Thaïlande, où le climat est presque toute l’année bienveillant. Même l’été, les moussons sont la plupart du temps brèves. La nuit, les bateaux de pêcheurs flottent dans l’eau dans une scénographie ahurissante qui voit des lampes fluorescentes vertes (une par bateau) s’aligner en pleine mer. Une ribambelle de points lumineux. Les enfants s’imaginent dans un film d’anticipation.</p>
<p>Pas de télé, mais une soirée cinéma, tous les mercredis soirs, avec rétroprojecteur et catalogue de longs métrages souvent d’inspiration « grande époque ». Ce soir : une version des années 30 de Gulliver. Entre temps, les petits ont participé à un atelier cuisine avec un chef dédié à la cause. Au menu : pizzas et cupcakes. Pas très local, mais tellement drôle à confectionner !</p>
<h3>Bien-être à l&rsquo;Aleenta Hua Hin</h3>
<p>Pendant ce temps, les adultes ont profité d’un massage au deuxième étage de l’Aleenta, dans la boutique « signature » Ayurah. Un salon spa ouvert sur la nature, le nez face à la mer et la pittoresque baie de Pak Nam Pran. Deux options : massage thaï ou « herbal ». Privilégier la première, la plus typique. Les masseuses, dont l’enseignement semble irréprochable, n’hésitent pas à monter sur votre dos. Quelques craquements, des douleurs au début, on nous avait demandé l’intensité, on avait fanfaronné. Avant de regretter quelques instants, puis d’être conquis. C’est à la sortie que tombe le verdict : détente totale. Le corps comme neuf. Même si ça ne dure qu’un temps…</p>
<p>Place au dîner. Face à la mer, doit-on insister ! Tout est frais, préparé à la seconde. Soupes thaï renversantes, incontournable « mango sticky rice », ici joliment dressé. A tomber !</p>
<p>Gulliver vient de tirer sa révérence. L’heure de rentrer. L’hôtel a la délicate idée de déposer sur le lit une petite carte dessinée, sur laquelle une histoire est livrée, en anglais. Pour les petits. Une « bed time story » rendant l’expérience de ce séjour encore un brin plus doux.</p>
<p><strong>Chambre familiale à partir de 300€ environ la nuit.</strong></p>
<p><strong>Pratique :</strong><br />
Se rendre en voiture à l&rsquo;Aleenta Hua Hin, compter quatre heures de route depuis Bangkok. Pour rejoindre le resort Aleenta Hua Hin, le plus simple est de partir de la ville de Hua Hin. Trente minutes en taxi pour arriver ensuite à l’hôtel, loin de tout tumulte.<br />
N’oubliez pas d’aller visiter la mangrove à une demi-heure d’ici. Le chemin est balisé, de toute beauté. Saluez les crabes bleus, de drôles de voisins de promenade.</p>
<p><strong>Le groupe Aleenta possède aussi un resort à Phuket.</strong></p>
<p><a href="http://www.aleenta.com" target="_blank" rel="noopener"><strong>PLUS D&rsquo;INFO </strong></a></p>
<p><strong>Lire aussi :<br />
</strong><a href="https://voyagerluxe.com/banyan-tree-phuket/">https://voyagerluxe.com/banyan-tree-phuket/</a><strong><br />
</strong><a href="https://voyagerluxe.com/le-pays-du-sourire-accueille-l-hotel-soneva-kiri/">https://voyagerluxe.com/le-pays-du-sourire-accueille-l-hotel-soneva-kiri/</a><strong><br />
</strong><a href="https://voyagerluxe.com/the-kala-samui-resort-a-koh-samui/">https://voyagerluxe.com/the-kala-samui-resort-a-koh-samui/</a><strong><br />
</strong><a href="https://voyagerluxe.com/un-secret-bien-garde-a-koh-samui/">https://voyagerluxe.com/un-secret-bien-garde-a-koh-samui/</a></p>
<p><a href="https://voyagerluxe.com/banyan-tree-phuket/">https://voyagerluxe.com/banyan-tree-phuket/</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le « Dar Nour », boutique-hôtel de luxe à Tanger</title>
		<link>https://voyagerluxe.com/le-dar-nour-boutique-hotel-de-luxe-a-tanger/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Laurent Marques]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Aug 2022 09:05:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Hôtels]]></category>
		<category><![CDATA[Nos tests]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://voyagerluxe.com/?p=15854</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Dar Nour, maison d’hôte de luxe de Tanger, propose de 13 chambres, mini-suites et suites. Il  surprend par la grâce de sa décoration, et les dizaines de petits espaces secrets qui jalonnent cet élégant bâtiment tout de blanc vêtu...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le boutique-hôtel de luxe Dar Nour est niché dans l&rsquo;incroyable et authentique Kasbah de Tanger. Cette maison d’hôte équipée de 13 chambres, mini-suites et suites surprend par la grâce de sa décoration, et les dizaines de petits espaces secrets qui jalonnent cette élégante bâtisse tout de blanc vêtu. Certains hôtels possèdent plus d’histoire que d’autres. Voici celle du Dar Nour. </strong></p>
<p>Au départ, deux fondateurs originaires de Lyon qui, pour le dire simplement, ont eu du nez avant les autres, et ont investi tout leur talent pour faire de la « Maison de la Lumière » un espace de vie incomparable. Quand le duo se lance dans l’aventure d’ouvrir une maison d’hôtes, il flashe sur la Kasbah de Tanger. La ville est un carrefour autant économique que culturel. A cheval sur plusieurs cultures, l’Espagne en ligne de mire, à quelques kilomètres de distance. Les stars du rock, la beat generation…. Beaucoup sont tombés amoureux de Tanger la rebelle. De <strong>Burroughs à Patti Smith</strong>.</p>
<p>Nos Lyonnais, Jean-Olivier et Philippe, jettent leur dévolu sur un ensemble de bâtiments idéalement agencé en plein cœur de cette médina qui n’a rien à voir avec Casablanca et Marrakech. Parce que dans son jus. Parce qu’authentique. Parce que non assaillie par des grappes continues de touristes. Se perdre dans la médina est un programme en soi. Trouver le Dar Nour, une récompense.</p>
<h2>Le Dar Nour, maison d&rsquo;hôte haut de gamme à Tanger..</h2>
<p>L’hôtel est aménagé sur 4 étages. Des couloirs, des escaliers, des petits salons composés d’objets et mobilier chinés dans les souks du coin. L’hétérogénéité des lieux tient de la magie.</p>
<h3>Les suites du Dar Nour, hôtel de luxe à Tanger.</h3>
<p>Chacune des<strong> 10 suites</strong>, ou presque, possède sa propre terrasse. Les heures passant, le soleil change drastiquement la lumière, les lieux sont transformés naturellement.<br />
Les suites &#8211; toutes radicalement différentes &#8211; ont cette grâce de s’affirmer comme frondeuses. La suite Hafa est tapissée de bleu du sol au plafond alors que la Jassim ne vit que pour le rouge. Les meubles oscillent entre le traditionnel et les années 70, sans que rien ne jure. Les styles, aussi distincts soient-ils, s’épousent. A travers les fenêtres, la baie de Tanger se déploie, grouillante. Ici c’est l’inverse. Chaque centimètre du Dar Nour est un appel à la tranquillité.</p>
<p><strong>Au total, le Dar Nour compte 3 chambres, 5 suites et 5 mini suites</strong>, dont la vitaminée Salam avec ses carreaux de céramique verts. Pour la Mohand, d’inspiration berbère, on plonge dans une ambiance plus atemporelle. Tandis que d’autres chambres baignent, elles, dans une Tanger plus cosmopolite, le compteur arrêté sur les années 50&#8230; Prenons soin de préciser que pareil agencement pourrait sembler « tourbillonesque », alors qu’il se révèle soigné, délicatement pensé. Plus encore : sincère.</p>
<p>Dans les couloirs reliant les chambres entre elles, quelques pièces incroyables d’art primitif africain sont distillées dans des vitrines, offrant un kaléidoscope saisissant de l’héritage porté par le continent. Là encore, pas d’esbroufe, la beauté des pièces est à saisir sur le vif. C’est un anti-musée. C’est bien mieux ainsi !</p>
<p>Besoin de hauteur ? Plusieurs espaces en rooftop agencés tels des escaliers enchanteresques offrent des parenthèses pour un cocktail ou un dîner. Au passage, le Dar Nour possède, quelques centaines de mètres plus loin, un restaurant posé sur les remparts de la vieille ville : « Le Salon bleu ». On y contemple la médina et le détroit de Gibraltar. Tagines, salades de légumes frais, desserts pour accompagner un thé à la menthe. C’est un incontournable.</p>
<h2>Célébrités qui ont séjourné au Dar Nour à Tanger :</h2>
<p>Inès de la Fressange, Patrick Timsit, Matt Damon, Vincent Lacoste, Camilla Jordana, Christophe, Emmanuelle Béart, Claude Zidi, Claire Danes, Cali, André Téchiné, Marisa Berenson, Feu Chatterton, Artsi, Jean-Paul Kauffmann, Agnès B., Michel Torreton, Jean-François Halin, Amine Bendriouch, Stéphane Crascenski, Jack Lang, Pascal Quignard, Pascal Gregory, Abdelkader Benchamma, Nicolas Comment, Patxi, AaRON, Edouard Sharpe, Catherine Barma, Nabil Ayouch, Antoine Chevrollier, Alex Henry Foster, Rachid Taha, Cécile Sciamma, Françoise Dorget, Maylis de Kerengal, Tancrède Bonora, Etienne Carbonnier, Glen Martens, Vincent Darré, Clément Corraze, Nicolas Ouchnir, Galopine, …</p>
<h3><strong>Tarifs au Dar Nour, hôtel de luxe de Tanger:</strong><br />
Chambre standard : 75€; Mini-suite : 95€; suite à partir de 145 €. Tous ces prix s&rsquo;entendent petit déjeuner compris.</h3>
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